Le 22 octobre 2018
Volume 36, Numéro 8

S'il y a quelqu'un à Shipshaw qu'on peut qualifier de «gentleman», c'est bien Alain Denis de la route Coulombe. Poli, affable, d'humeur égale, nous avons eu peine à ne pas tomber en bas de nos chaises, à la dernière réunion du journal, quand il nous a avoué avoir un défaut. N'eut été de ses 2 exemples percutants, nous n'aurions pas cru qu'il «avait la tête dure». Le premier cas relaté remonte à environ 35 ans. Lors d'une partie de balle à Arvida avec l'équipe des p'tits Tremblay, Alain jouait au champ centre et Jacques Tremblay au 2ième but. La partie est serrée et toute l'équipe se prépare au 3ième retrait. La balle est partie et le frappeur adverse la retrousse en une longue chandelle entre le 2ième but et la «vache». Alain le gant tendu vers l'avant court les yeux fixé vers le ciel. Quant à Jacques il recule dans l'espoir d'un attrapé. Comme ni l'un ni l'autre n'a demandé la balle, les deux joueurs se frappent violemment. Bang! Jacques, déjà un peu gracile à l'époque, se casse un poignet. Alain lui n'a rien du tout, sinon des excuses pour son co-équipier.

Une autre fois, toujours à la balle, Alain est entré en collision avec un de ses joueurs. Alain s'en tire indemne alors que l'autre a une commotion cérébrale.

Suite à ces révélations tardives, nous avons décidé de nous tenir à carreau en ayant une bonne pensée pour Denise Déry son épouse.